
Quelles sont les aides à l’embauche d’un apprenti dans le secteur privé ?
Aides à l’embauche en contrat d’apprentissage | Service Public Entreprendre
Les employeurs publics ne relèvent pas du dispositif d’aides à l’embauche applicable aux entreprises privées. Ils bénéficient de modalités de financement spécifiques à la fonction publique, qui varient selon le type d’établissement. Il est recommandé de se rapprocher du service RH, du centre de gestion ou de l’organisme de tutelle compétent pour connaître les financements mobilisables.
Les sites officiels à consulter :
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Les employeurs du secteur privé qui recrutent un apprenti peuvent bénéficier d’une aide financière de l’État, dont le montant varie selon la taille de l’entreprise et le niveau du diplôme préparé.
Comme présenté dans le tableau ci-dessous, cette aide est versée au titre de la première année du contrat d’apprentissage et concerne les formations allant du CAP au Master (niveau 3 à 7 du cadre national des certifications professionnelles).
Le dispositif applicable en 2026 repose sur deux types d’aides :
- L’aide exceptionnelle, accordée pour les contrats conclus entre le 8 mars et le 31 décembre 2026
- L’aide unique, réservée principalement aux entreprises de moins de 250 salariés pour certains niveaux de diplôme.
Le montant de l’aide est déterminé selon plusieurs critères :
- L’effectif de l’entreprise (moins ou plus de 250 salariés)
- Le niveau de qualification préparé par l’apprenti
- La situation de l’apprenti (notamment en cas de reconnaissance de handicap)
Dans ce cadre, une aide renforcée pouvant aller jusqu’à 6 000 € est prévue pour l’embauche d’un apprenti reconnu travailleur handicapé, quelle que soit la taille de l’entreprise.
Pour bénéficier de ces aides, l’employeur doit notamment :
- Conclure un contrat d’apprentissage,
- Recruter un apprenti préparant un diplôme ou titre professionnel inscrit au RNCP,
- Garantir des conditions d’accueil et de formation conformes à la réglementation, notamment en désignant un maître d’apprentissage, en assurant un accompagnement effectif du jeune en entreprise et en lui permettant de suivre sa formation en CFA.
Enfin, les entreprises de 250 salariés et plus doivent également répondre à des conditions spécifiques : elles doivent atteindre un certain seuil d’alternants dans leur effectif (au moins 5 % de contrats favorisant l’insertion professionnelle) ou, à défaut, respecter des objectifs de progression définis par la réglementation.